E-E-A-T : Comment créer un contenu fiable et crédible qui plaît à Google (et aux internautes) SEO / EEAT Date 10 janvier 2026 Temps de lecture 11 min Créer du contenu de qualité ne suffit plus pour bien se positionner sur Google. Aujourd’hui, la crédibilité, la fiabilité et l’expérience réelle derrière vos contenus font la différence. Avec l’E-E-A-T, Google cherche à comprendre qui parle, avec quelle expertise, et pourquoi vos informations méritent la confiance des internautes. Dans cet article, on vous explique comment appliquer concrètement l’E-E-A-T pour renforcer la visibilité et la légitimité de vos contenus.Vous publiez du contenu sur votre site. Vos articles sont soignés, vos conseils pertinents… et pourtant, certains restent invisibles dans Google. Frustrant, non ? Le problème ne vient pas toujours du choix des mots-clés ou des optimisations technique. Même un site impeccable peut passer à côté de la visibilité, simplement parce que Google ne lui fait pas totalement confiance. Aujourd’hui, la crédibilité et la fiabilité d’un site sont devenues des critères décisifs pour votre SEO. Les moteurs de recherche veulent savoir : qui écrit ce contenu ? Est-ce que ces informations sont fiables ? Le site est-il reconnu par d’autres sources sérieuses ? C’est là qu’intervient l’E‑E‑A‑T… C’est quoi l’E-E-A-T ? Petit rappel pour ceux qui n’ont jamais croisé ce terme… L’E-E-A-T, c’est un acronyme qui revient de plus en plus souvent dans les guidelines de Google. Derrière ces quatre lettres se cachent : Experience, Expertise, Authoritativeness, Trustworthiness. Ou en français : expérience, expertise, autorité et fiabilité. Concrètement, c’est le cadre que Google utilise pour évaluer si un contenu est crédible et fiable. Et non, ce n’est pas un algorithme secret : ce sont les consignes données aux quality raters, ces humains qui jugent la qualité des contenus dans les résultats de recherche. Aux origines de l’E-E-A-T Google a introduit E‑A‑T en 2014. À l’époque, l’objectif était simple : aider les quality raters à identifier les contenus sérieux, surtout sur les sujets sensibles. En 2022, une première E est venue s’ajouter : Experience. Pourquoi ? Parce que Google veut désormais mettre en avant les contenus issus de l’expérience réelle : tutoriels, avis produits, études de cas… Tout ce qui montre que le rédacteur sait de quoi il parle. Exemple concret : un article sur l’installation de piscines écrit par un professionnel avec 10 ans d’expérience sera jugé plus crédible qu’un texte générique pompé d’un site lambda. Pourquoi l’E-E-A-T est crucial pour votre SEO En clair, plus votre contenu coche les cases de l’E-E-A-T, plus il a de chances de plaire à Google. C’est particulièrement vrai pour les contenus YMYL – “Your Money or Your Life” – c’est-à-dire tout ce qui touche à la santé, la finance, la sécurité ou le bien-être. Un conseil santé mal vérifié ou un mauvais plan d’investissement peut avoir un vrai impact sur le lecteur. Google prend donc ces signaux très au sérieux. Mais l’E-E-A-T ne s’arrête pas aux sujets sensibles. Même un blog cuisine ou un site sur les voyages gagnera à montrer que ses articles sont fiables et crédibles, qu’ils sont signés, vérifiés et bien documentés. Bref, l’E-E-A-T, c’est votre passeport crédibilité auprès de Google. Et maintenant qu’on sait pourquoi c’est important, on peut passer aux quatre piliers qui composent ce cadre. Sommaire 1. C’est quoi l’E-E-A-T ? 2. Les 4 piliers de l’E-E-A-T 3. Comment appliquer l’E-E-A-T sur votre site ? 4. La checklist pour mettre en oeuvre l’E-E-A-T 5. Mettre en place l’E-E-A-T dès demain Autres articles AllActualitésE-E-A-T : Comment créer un contenu fiable et crédible qui plaît à Google (et aux internautes)8 janvier 2026Odoo vs Hubspot31 décembre 2025Netlinking : faut-il toujours parier sur les backlinks en SEO en 2026 ?23 décembre 2025FOMO : comment jouer sur ce phénomène pour accroitre ses ventes19 septembre 2025 Partager l’article Les 4 piliers de l’E-E-A-T Pour que Google et vos lecteurs vous fassent confiance, il ne suffit pas d’écrire du contenu.Il faut montrer que vous savez de quoi vous parlez et que vos informations sont fiables. Dans cette optique, l’E-E-A-T repose sur 4 piliers : 1- Expérience L’expérience, c’est votre vécu.Pas juste recopier ce que les autres ont écrit.Vos tests, vos anecdotes, vos retours terrain… tout ce qui rend votre contenu unique et crédible. Imaginez un tuto sur l’entretien d’une piscine.Si l’auteur n’a jamais mis les pieds dans l’eau, vous doutez un peu, non ? 2- Expertise L’expertise, c’est la maîtrise du sujet.Vous connaissez les détails, vous comprenez les enjeux, vous pouvez donner des conseils précis.Mentionner l’auteur et ses compétences, citer vos sources, ça ne rassure pas que Google, ça rassure aussi vos lecteurs. Et ça évite de raconter n’importe quoi. Source : Digifind 3- Authoritativeness (Autorité) L’autorité, c’est votre réputation.Quand d’autres sites fiables parlent de vous ou reprennent vos contenus, Google comprend que vous êtes une référence.Quelques mentions dans la presse, sur des blogs spécialisés, ou par des partenaires, suffisent à construire cette crédibilité. Pas besoin d’auto-proclamation, ici c’est le regard extérieur qui compte. 4- Trustworthiness (Fiabilité) La fiabilité, c’est la confiance.Vos informations doivent être justes, vos sources claires, votre site transparent et sécurisé.Pour les contenus sensibles – santé, finance, sécurité – c’est encore plus crucial. Perdre la confiance, c’est perdre des lecteurs… et du SEO. Source : Orson.io Et concrètement… comment appliquer l’E-E-A-T sur votre site web ? Maintenant qu’on a posé les bases, place à la pratique.Créer du contenu qui plait à Google et aux lecteurs, ça ne s’improvise pas.Voici les bonnes pratiques à suivre. Créez du contenu « people first » Écrivez pour vos lecteurs, pas pour les moteurs.Le contenu doit répondre aux questions que se posent vraiment vos utilisateurs. Google valorise ce type de contenu, mais surtout : vos lecteurs l’apprécient et y reviennent.Partagez des conseils, retours d’expérience, anecdotes que seul vous pouvez fournir.Traitez le sujet en profondeur, pour que votre page devienne l’ultime ressource.Évitez le contenu générique ou recyclé : votre valeur ajoutée, c’est votre expertise.Un contenu utile et unique = plus de confiance, plus de partages, et un vrai bonus pour l’E-E-A-T. Source : Senek Montrez qui a créé le contenu Google et vos lecteurs veulent savoir qui parle.Un simple nom en bas de page …
Actualités
Odoo vs Hubspot
Odoo vs HubSpot : quel CRM pour votre PME ? Un choix stratégique qui impacte votre marketing, vos ventes et votre croissance pendant des années. On vous aide à décider. Faire le quiz (2 min) Demander conseil Partenaire HubSpot certifié +50 migrations CRM réussies Conseil indépendant Deux philosophies. Deux mondes. Odoo et HubSpot sont deux excellents CRM. Mais ils ne résolvent pas les mêmes problèmes. Odoo, c’est l’ERP tout-en-un. Gestion, facturation, stocks, production. Pensé pour optimiser vos processus internes. HubSpot, c’est le CRM marketing-first. Acquisition, nurturing, conversion. Pensé pour faire grandir votre pipe commercial. La question n’est pas « lequel est meilleur ». C’est « lequel correspond à votre priorité ». Notre position (transparente) Chez Kelcible, on est partenaires HubSpot certifiés. Pas Odoo. Pourquoi ? Parce qu’on accompagne des PME sur leur croissance marketing et commerciale. HubSpot est conçu pour ça. Odoo, c’est un autre métier : l’intégration ERP. Ce comparatif reste honnête. Si Odoo correspond mieux à vos besoins, on vous le dira. Et on vous orientera vers un bon intégrateur. Le match critère par critère Critère Odoo HubSpot Point fort principal ERP complet + gestion entreprise Marketing automation + acquisition Public cible prioritaire PME industrielles, e-commerce, services avec besoins ERP PME B2B orientées croissance commerciale Facilité de prise en main Courbe d’apprentissage importante Interface intuitive, onboarding guidé CRM & gestion contacts Fonctionnel et complet Très visuel, orienté sales pipeline Marketing automation Basique (emailing, campagnes) Avancé (workflows, lead scoring, nurturing) Lead generation & formulaires Limité Landing pages, pop-ups, chatbots intégrés Reporting & analytics Très détaillé (business intelligence) Dashboards marketing/ventes prêts à l’emploi E-commerce natif Odoo eCommerce intégré Via intégrations (Shopify, WooCommerce) Facturation & comptabilité Natif et complet Intégrations tierces nécessaires Gestion stocks / production Module dédié Non applicable Intégrations tierces App store Odoo +1000 intégrations marketplace SEO & content marketing Limité CMS intégré + outils SEO Support & formation Via intégrateurs partenaires Support direct + HubSpot Academy gratuite Coût de départ Version Community gratuite CRM gratuit, puis formules payantes Coût pour PME (5-20 users) ~300-800€/mois (Enterprise) + intégration ~400-1200€/mois selon modules Open source Oui (version Community) Non (SaaS propriétaire) Choisir selon votre profil Vous êtes une PME industrielle ou avec stocks → Odoo est probablement votre choix Vous avez besoin de gérer production, achats, stocks, MRP ? Odoo vous offre un ERP complet nativement intégré. Notre conseil : Contactez un intégrateur Odoo certifié pour un audit de vos besoins métier. Votre priorité : générer des leads et vendre → HubSpot est conçu pour ça Marketing automation, scoring de leads, nurturing, landing pages, chatbots… tout est pensé pour alimenter votre pipe commercial. Notre conseil : On peut auditer votre tunnel et configurer HubSpot sur-mesure pour votre acquisition. Vous vendez en e-commerce avec logistique complexe → Odoo eCommerce + ERP Synchronisation stocks temps réel, gestion transporteurs, dropshipping, multi-entrepôts : Odoo excelle sur l’ops e-commerce. Notre conseil : Si vous êtes déjà sur Shopify/WooCommerce, on peut interfacer avec HubSpot pour le marketing. Vous voulez scaler votre acquisition B2B → HubSpot + équipe marketing Content marketing, SEO, campagnes ABM, multi-touch attribution, workflows conditionnels… HubSpot surperforme Odoo sur le volet acquisition. Notre conseil : On peut bâtir votre système MarketSELLing complet sur HubSpot (c’est notre métier). Quiz : Quel CRM pour votre profil ? Quelle est votre priorité stratégique principale ? Générer plus de leads qualifiés et augmenter mes ventes Optimiser ma gestion interne (stocks, facturation, production) Les deux sont importantes à égalité Quel est votre modèle d’activité principal ? Services B2B (conseil, agence, SaaS, formation…) Industrie, fabrication ou distribution avec stocks E-commerce pur (sans stocks complexes) Quelle est la maturité digitale de votre équipe ? On veut un outil simple, intuitif, rapidement opérationnel On a des ressources IT et on accepte une courbe d’apprentissage On préfère externaliser le paramétrage initial Avez-vous besoin de fonctionnalités ERP (stocks, production, MRP) ? Oui, c’est critique pour notre activité Non, on gère ça avec d’autres outils ou ce n’est pas applicable Pas pour l’instant, peut-être à terme Quelle importance accordez-vous au marketing automation ? Très importante : lead nurturing, scoring, workflows avancés Importante mais basique (emailing, campagnes simples) Secondaire, ce n’est pas notre focus actuel Précédent Suivant Voir le résultat Comment on accompagne votre choix CRM Chez Kelcible, on ne pousse jamais un outil « parce qu’on le vend ». On part de vos objectifs business. Audit de votre situation actuelle — Stack existant, points de friction, objectifs croissance Analyse de vos besoins métier — Priorisation CRM, ERP, marketing, ventes, support Recommandation argumentée — Si c’est Odoo, on vous oriente vers un bon intégrateur. Si c’est HubSpot, on configure l’écosystème complet. Intégration & formation — Paramétrage sur-mesure, import données, formation équipes Optimisation continue — Workflows, automatisations, reporting, alignement marketing/ventes Questions fréquentes Peut-on migrer d’Odoo vers HubSpot (ou l’inverse) ? Oui, les deux sens sont possibles. La migration la plus courante qu’on accompagne : Odoo → HubSpot pour les entreprises qui veulent renforcer leur marketing et leur acquisition. L’export de données CRM se fait via CSV, qu’on nettoie et on importe dans HubSpot avec mapping personnalisé. Compter 2-4 semaines selon le volume de données. La migration inverse (HubSpot → Odoo) est plus rare et nécessite un intégrateur Odoo certifié. Quel est le coût réel d’Odoo vs HubSpot pour une PME de 10 personnes ? Odoo : Version Community gratuite (mais nécessite hébergement + développeur pour personnalisation). Version Enterprise : ~24€/user/mois + modules complémentaires. Budget intégration initiale : 3000-8000€ selon complexité. HubSpot : CRM gratuit pour débuter. Formule Marketing Hub Professional : ~800€/mois. Sales Hub Professional : ~450€/mois. Intégration avec agence partenaire : 2000-5000€ selon périmètre. Notre conseil : Ne comparez pas que le prix licence. Intégrez coûts de formation, maintenance, personnalisation et temps d’adoption équipe. HubSpot peut-il remplacer un ERP comme Odoo ? Non. HubSpot n’est pas un ERP et ne gère pas nativement stocks, production, MRP ou comptabilité avancée. Si ces fonctions sont critiques pour vous, Odoo (ou un autre ERP comme Sage, Dynamics) sera nécessaire. En revanche, HubSpot peut s’intégrer à votre ERP existant pour synchroniser les données CRM et piloter …
Netlinking : faut-il toujours parier sur les backlinks en SEO en 2026 ?
Netlinking : faut-il toujours parier sur les backlinks en SEO en 2026 ? SEO / Netlinking Date 19 décembre 2025 Temps de lecture 9 min Le netlinking fait partie de ces leviers SEO dont on annonce régulièrement la fin… sans qu’il ne disparaisse réellement. Backlinks, autorité, popularité : les règles ont changé, les pratiques aussi, mais l’enjeu reste le même : gagner en visibilité face à la concurrence. Faut-il encore miser sur les liens en 2026 ? Reste avec nous pour comprendre le rôle réel du netlinking aujourd’hui. Si le débat de ces dernières années se concentre beaucoup sur la prétendue mort du SEO au profit du GEO (on a d’ailleurs consacré un article complet sur le sujet, voir notre sujet « Le SEO est mort, vive le GEO ?« ), le SEO reste toutefois un levier primordial – et qu’on se le dise, toujours autant d’actualité – pour l’acquisition et la visibilité. Le netlinking est, en SEO, une part importante du travail. Il a toutefois énormément évolué au fil des années et, bien qu’il reste essentiel, on voit aujourd’hui des questions se poser à son sujet. À quoi ça sert vraiment ? Est-ce encore nécessaire ? Comment faire du bon netlinking désormais ? Pour 2026, on reprend les bases et on te partage les évolutions et l’avenir du netlinking. Mais pour commencer, petits rappels SEO. Si tu n’as rien compris au titre de l’article, reste là. Sinon, tu peux passer au prochain paragraphe. Qu’est-ce que le netlinking ? Le netlinking est considéré comme l’un des 3 grands piliers du SEO, avec : La technique de ton site L’on-site : les contenus de ton site / les optimisations sur ton site Le netlinking consiste à aller chercher (ou mieux encore, à faire venir à soi) des backlinks sur d’autres sites internet afin de ranker dans la SERP. (Désolé pour le jargon, on traduit juste après.) En gros : le netlinking consiste à améliorer la popularité de ton site internet. Plus on parle de toi, plus tu es « connu ». Mais attention : l’idée est qu’on parle de toi depuis des plateformes d’autorité, fiables et, si possible, dans la même thématique que la tienne, afin de gagner en légitimité. Ainsi, l’ensemble des liens provenant de ces autres sites internet et pointant vers ton site va être pris en compte par Google (et les autres moteurs de recherche). En fonction de la qualité de ce profil de liens – attractif, de confiance et perçu comme naturel – Google te fera plus ou moins monter dans les résultats de recherche. Est-il possible de faire du référencement naturel sans netlinking ? Dans un monde idéal, cela devrait être possible. Mais dans le monde de Google, le netlinking reste un pilier essentiel pour faire décoller son site dans les résultats de recherche (qu’on appelle également la « SERP », pour Search Engine Results Page) dès que notre marché est un minimum concurrentiel. Et tout comme on ne fait pas d’omelette sans casser des œufs, on ne fait pas de SEO sans backlinks. Sommaire 1. Qu’est-ce que le netlinking ? 2. Est-il possible de faire du référencement naturel sans netlinking ? 3. Le netlinking, c’était plus facile avant 4. La fin du netlinking « gratuit » ? 5. En conclusion : pourquoi investir en netlinking en 2026 ? 6. Comment Kelcible vous accompagne en netlinking ? Autres articles AllActualités Netlinking : faut-il toujours parier sur les backlinks en SEO en 2026 ? 23 décembre 2025 FOMO : comment jouer sur ce phénomène pour accroitre ses ventes 19 septembre 2025 TOP 5 des outils IA utilisés par Kelcible 20 août 2025 Le SEO est mort, vive le GEO ? 1 août 2025 Partager l’article Attention : tous les liens en netlinking ne se valent pas Petit aparté pour les néophytes. Pour qu’une stratégie de netlinking soit efficace, il faut qu’elle ait l’air « naturelle » aux yeux de Google. On distingue ainsi deux types de liens : les liens do follow et les liens no follow. Il s’agit littéralement d’une consigne donnée à Google pour savoir comment aborder le lien qu’il trouve : Do follow : tu peux suivre ce lien → il aura un impact sur le positionnement de ton site No follow : ne suis pas ce lien → le lien existe, mais Google comprend qu’il doit faire comme s’il n’existait pas, donc il n’aura pas d’impact* sur ton référencement naturel Cela va sans dire que des sites comme Wikipedia ou encore les réseaux sociaux (Facebook, LinkedIn, Instagram…) envoient uniquement des liens no follow. Ainsi, les réseaux sociaux n’ont pas d’impact direct sur le SEO de ton site internet (mais ils servent au GEO et à la visibilité globale de ta marque sur Google… ce sera peut-être le sujet d’un autre article). Un profil de liens doit se composer de ces deux types de liens, notamment pour paraître le plus naturel possible aux yeux des moteurs de recherche. Toutefois, une grande partie du travail du référenceur consiste à aller chercher des liens do follow de qualité pour donner un vrai coup de boost au positionnement naturel d’un site. Et c’est bien de cela dont on va parler : comment fait-on du netlinking en 2026 ? * Pour les référenceurs et autres pros du marketing qui lisent cet article : nous savons que dans les faits, ce n’est pas aussi manichéen. Ceci étant dit, pour des raisons de compréhension, nous simplifions volontairement les effets de la balise no follow. Le netlinking, c’était plus facile avant Et oui, on ne peut pas dire le contraire. Faire du netlinking il y a 10 ans – voire même encore il y a 5 ans – c’était beaucoup plus simple. Les règles étaient posées, et les référenceurs s’en donnaient à cœur joie. Si le site qui possédait le profil de liens le plus fourni était celui qui remportait le gros lot, alors on faisait des liens. En masse. Depuis n’importe quel site. Sur n’importe quel sujet. Sauf que, tout …
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FOMO : comment jouer sur ce phénomène pour accroitre ses ventes
FOMO : comment jouer sur ce phénomène pour accroître ses ventes Neuromarketing / Ecommerce Date 19 septembre 2025 Temps de lecture 8 min Le Fear Of Missing Out, ou FOMO, repose sur un mécanisme simple : la peur de passer à côté d’une opportunité pousse à agir vite. Rareté du produit, temps limité, avis clients… Ce levier émotionnel est utilisé partout, du e-commerce à la vente de services. Restez avec nous si vous voulez comprendre comment l’activer intelligemment — et durablement — dans votre stratégie marketing.Vous hésitez systématiquement entre 3 plats au restaurant ? Vous vous sentez tiraillé dès que vous devez choisir entre 2 propositions de sorties ? Vous êtes sans doute concerné par le FOMO — Fear Of Missing Out (la peur de rater quelque chose). Ce levier neuromarketing très puissant joue directement sur les émotions des consommateurs. En créant un sentiment d’urgence, il pousse à précipiter la décision / l’acte d’achat ou simplement, à lever les dernières hésitations du consommateur. Mais concrètement, comment intégrer le FOMO à votre stratégie marketing pour booster vos conversions ? On vous explique en 5 points (non exhaustifs) comment l’utiliser, que vous soyez e-commerçant ou prestataire de services, en B2C comme en B2B. Une brève histoire du FOMO Pour les plus avertis, vous pouvez passer au chapitre suivant. Pour les autres, petite remise en contexte. Le FOMO est une phobie sociale théorisée au début des années 2000 par un étudiant de la Harvard Business School. Le terme a ensuite été popularisé en 2011 par le Huffington Post.Mais ce syndrome psychologique ne date pas d’hier : la peur de manquer a toujours existé, sous différentes formes :Frustration face à des expériences racontées par des tiers (ou vues sur les réseaux sociaux)Doute permanent sur ses décisions (sortie, plat au resto, tenue du jour…)Besoin compulsif de multiplier les activités / les expériencesAchats impulsifs par peur de passer à côté de quelque choseLe FOMO est souvent accompagné du FOBO (Fear Of Better Options) : la peur qu’une meilleure option se présente. Exemple typique : « Et si je signe ce compromis de vente pour cette maison… et qu’une encore plus belle, qui correspond encore mieux à mes critères, arrive sur le marché la semaine prochaine ? »Quoi qu’il en soit, bien exploité, le FOMO devient un levier de performance extrêmement puissant. 1) Jouer sur la rareté La rareté d’un produit ou service peut susciter plusieurs émotions :Le sentiment de privilège — si j’y ai accès, c’est que je fais partie des “élus”L’appartenance sociale — je me distingue, je brilleEt bien sûr, la peur de rater une opportunité — le FOMOUn secteur a très bien compris comment jouer sur la rareté pour provoquer le FOMO : l’événementiel.Prenons l’achat de billets de concert : vous voyez souvent en temps réel le nombre de places restantes.Bien sûr, ce principe s’applique à tous les secteurs :En e-commerce : afficher les quantités restantes en stockDans l’hôtellerie : montrer le nombre de chambres encore disponiblesPour un formateur : jouer sur le nombre restreint de participants à ses ateliers.etc.Face à cette pression, le consommateur peut basculer de simple curieux à acheteur actif. Le sentiment d’urgence empêche la comparaison et raccourcit le cycle de décision. Sommaire 1. une brève histoire du fomo 2. jouer sur la rareté 3. proposer un temps de choix limité 4. s’appuyer sur des preuves sociales 5. réduire les choix possibles 6. ne pas en abuser 7. concrètement, comment le mettre en place ? Autres articles AllActualitésFOMO : comment jouer sur ce phénomène pour accroitre ses ventes19 septembre 2025TOP 5 des outils IA utilisés par Kelcible20 août 2025Le SEO est mort, vive le GEO ?1 août 2025Black Friday : nos 10 conseils pour vendre plus (et mieux)2 juillet 2025 Partager l’article 2) Proposer un temps de choix limité En combinant rareté et durée limitée, vous détenez une mécanique imparable pour vendre.On vous en parlait déjà dans notre article sur le Black Friday : cet événement fonctionne car il concentre, sur une très courte période, des offres massives et parfois, exclusives.Les comptes à rebours sont un excellent moyen de matérialiser cette urgence et ce temps limité.D’autres exemples :Des collections limitées dans le prêt-à-porterDes capsules saisonnières avec une date de retraitUne offre de service valable uniquement en septembre…La clé : coupler temps limité + rareté pour inciter à l’action immédiate.Faites le test ! 3) S’appuyer sur des preuves sociales / d’autorité Connaissez-vous l’histoire de Triangl ? Cette marque australienne de bikinis cartonne chez elle, et commence à recevoir quelques commandes en provenance des États-Unis. Mais sa fondatrice, Erin Deering, le sait : implanter le marché américain ne sera pas simple. Pour y arriver, elle en est convaincue : il lui faut Kendall Jenner. À l’époque, c’est LA hit girl incontournable pour toucher le public US. Problème : Kendall est l’une des femmes les plus suivies et influentes sur Instagram. L’atteindre par les canaux classiques — agences, gestionnaires de partenariat, etc. — relève quasiment de l’impossible. Alors Erin a une idée. Plutôt que d’attendre des mois (voire des années) dans l’espoir d’un contact officiel avec son équipe, elle décide de contourner le problème.Au lieu d’envoyer un bikini à Kendall Jenner directement — sans garantie qu’elle le reçoive ou le porte — elle envoie ses modèles à toutes les amies de Kendall… sauf elle. Et le plan fonctionne à merveille. Un jour, Kendall se rend compte que toutes ses copines portent le fameux maillot Triangl, sauf elle. Elle, la star des Kardashian, la plus bankable de son cercle d’amies, la plus exposée… est la seule à ne pas l’avoir. Frustrée d’être mise à l’écart, elle contacte d’elle-même la marque pour demander si elle peut recevoir un exemplaire de leur bikini. Résultat ? Publicité gratuite, portée spontanée de la part d’une méga-influenceuse, et explosion des ventes aux États-Unis dans les mois qui suivent. Le tout, sans débourser un centime en partenariat. 👉La preuve sociale est un levier puissant qui alimente le FOMO. Si une personne de confiance – ou une personne reconnue et légitime dans son domaine – recommande un produit, c’est qu’il en vaut la peine. Si quelqu’un d’influent le possède, je veux l’avoir aussi. Quelques leviers de …
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TOP 5 des outils IA utilisés par Kelcible
TOP 5 des outils IA utilisés par Kelcible IA Date 20 août 2025 Temps de lecture 5 min Gagner du temps, sans sacrifier la qualité : c’est la promesse de l’IA pour les pros du digital. Chez Kelcible, on ne parle pas d’outils IA pour le plaisir : on les teste, on les utilise, on les évalue. Dans cet article, on vous partage les 5 outils IA qu’on utilise vraiment au quotidien — avec à chaque fois notre note de “game changer” qui mesure l’impact réel en termes de gain de temps et d’efficacité. Spoiler : certains ont clairement changé la donne. L’IA, ce mot que tout le monde a à la bouche depuis quelques années (même pendant les repas de famille). Si le plus connu d’entre eux, ChatGPT, n’est plus à présenter, l’intelligence artificielle a permis un bond considérable en avant sur de nombreux sujets. Son principal atout, notamment pour des agences digitales comme Kelcible ? Gagner du temps – ou du moins, ne plus en perdre – sur des tâches chronophages, à faible valeur ajoutée (et souvent non facturables). Si vous vous reconnaissez dans ces problématiques, si vous avez l’impression de passer beaucoup trop de temps sur des actions qui n’ont ni valeur marchande, ni réel impact aux yeux de vos clients… restez ici. On vous présente aujourd’hui le top 5 des outils intégrant l’IA utilisés par les équipes Kelcible. 1) ChatGPT : le petit prince des LLM Ne partez pas, on sait que vous le connaissez. MAIS, il reste l’outil IA le plus utilisé au quotidien à l’agence, et ce, par tous les métiers : administratif, développeurs, chefs de projet, SEO… Il permet de gagner un temps fou sur des tâches variées : rédaction d’e-mails, synthèse ou analyse de datas en quelques secondes, création de petits bouts de code… Un outil ultra polyvalent, adapté à toutes les structures et à tous les profils, à condition d’être bien utilisé et… bien “prompté”. 👉 Niveau de Game changer : 5/5 🔗 : ChatGPT 2) Fireflies : le compte-rendu automatique Fireflies est un outil de retranscription de réunions, que ce soit sur Teams, Google Meet ou en présentiel. Vous le lancez en début de réunion : il enregistre l’échange, puis génère automatiquement un compte rendu structuré des informations clés. Résultat : plus d’oubli, plus d’erreurs de prise de notes, un vrai gain de temps. Depuis son adoption chez Kelcible, les équipes ont pu libérer un temps précieux sur les tâches de reporting. Et en cas de doute ? Il suffit de consulter la retranscription. 👉 Niveau de Game changer : 4/5 🔗 : Fireflies 3) Sora : la petite sœur visuelle de GPT Sora, c’est la branche artistique d’OpenAI. Elle permet de générer des visuels à partir de prompts, de zéro. L’art du prompt reste essentiel si vous voulez obtenir un résultat pertinent. Mais même avec peu d’infos, vous seriez surpris par la qualité des images produites. Chez Kelcible, on s’en sert pour : créer des visuels pour les réseaux sociaux (comme dans nos carrousels LinkedIn ici ou là) ; illustrer des articles de blog lorsque nous (ou nos clients) manquons d’images ; produire des visuels uniques pour des campagnes display. Bien sûr, nos créatifs restent essentiels pour intégrer ces contenus dans des créations uniques, réalisées par leur soin. Sora est surtout très utile lorsque nos clients ne possèdent pas ou très peu de photos exploitables. Ainsi, lorsqu’on n’a pas accès à une banque d’images (ou pas de photos propres), le gain de temps est réel. 👉 Niveau de Game changer : 2/5 🔗 : Sora Sommaire 1. Chat GPT, le petit prince des LLM 2. Fireflies, compte rendu automatique 3. sora, la petite soeur de ChatGPT 4. gamma, générateur de power point 5. outils de creation graphique 6. envie de booster votre productivité ? Autres articles AllActualités Le SEO est mort, vive le GEO ? 1 août 2025 Black Friday : nos 10 conseils pour vendre plus (et mieux) 2 juillet 2025 EAA : Trois lettres, une mise en conformité obligatoire d’ici 2030 24 juin 2025 Comment savoir si mon site a besoin d’une refonte ? 27 février 2025 Partager l’article 4) Gamma : le générateur de présentations façon PowerPoint Qui n’a jamais eu l’impression de passer trop de temps à faire un PowerPoint ? 🙋 Chez Kelcible, même si l’on dispose de présentations uniques réalisées en interne, il arrive qu’on ait besoin, dans l’urgence, d’une nouvelle présentation à livrer rapidement. Gamma est un outil IA qui permet, à partir de vos notes ou d’un brief, de générer automatiquement une présentation format PPT. Couleurs, visuels, slides : tout est personnalisable. Notre méthode : Structurer les idées slide par slide via ChatGPT, Injecter le tout dans Gamma. Et PAF, la présentation est prête en 5 minutes. Une repasse manuelle reste indispensable, mais vous passerez facilement de plusieurs heures de travail à moins d’une heure. 👉 Niveau de Game changer : 3/5 🔗 : Gamma 5) Les IA intégrées aux outils créatifs On triche un peu pour ce dernier, puisqu’il s’agit plutôt d’une famille d’outils. Mais ils méritent clairement leur place dans ce classement. Photoshop, par exemple, intègre désormais Firefly, son IA maison, directement dans l’interface. Besoin de remplacer un ciel gris par un ciel bleu ? Facile. Envie de supprimer une bouteille de vin sur une photo de pique-nique et la remplacer par du jus d’orange ? C’est possible (et testé & approuvé). Ces fonctionnalités sont désormais courantes dans tous les outils de création graphique : Photoshop Illustrator Figma Canva … et bien d’autres. Résultat : un gain de temps non négligeable, notamment en retouche ou en création rapide de visuels. 👉 Niveau de Game changer : 2/5 Démonstration à vitesse réelle de la suppression d’un arrière-plan d’image avec l’IA intégré dans Figma Et après ? Chez Kelcible, on teste (beaucoup), on adopte (souvent), et on garde (les meilleurs). L’IA n’est pas là pour remplacer nos équipes : elle est là pour leur faire gagner du temps sur le …
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Le SEO est mort, vive le GEO ?
Le SEO est mort, vive le GEO ? SEO / GEO Date 01 août 2025 Temps de lecture 8 min Le GEO (Generative Engine Optimization) bouscule les codes du SEO traditionnel.IA, LLM, Copilot, ChatGPT… votre visibilité passe aussi par ces nouveaux outils.Dans cet article, on vous explique ce qu’est le GEO, pourquoi il ne remplace pas le SEO, et comment adapter votre stratégie sans perdre le cap.Vous avez sans doute vu passer ce titre racoleur des dizaines, voire des centaines de fois sur le web. La mort annoncée du SEO, au profit du GEO – pour Generative Engine Optimization.Le référencement sur les IA LLM en somme, type Copilot, ChatGPT, Perplexity, Claude… Mais au-delà de ces effets d’annonce (le SEO serait soi-disant mort depuis plus de 10 ans, et il n’a pourtant jamais été aussi stratégique), on vous propose ici de faire le point : Qu’est-ce que le GEO concrètement ? Pourquoi est-il complémentaire – et non concurrent – du SEO ? Et comment se préparer à ce nouveau levier de visibilité ? SEO versus GEO : rappelons les bases Petit cours de rattrapage pour les deux du fond 👀 Le SEO (Search Engine Optimization) consiste à optimiser votre site pour plaire aux moteurs de recherche (principalement Google) et ressortir sur ses mots-clés stratégiques. Le référencement naturel se base sur 3 piliers :Le pilier technique : un site rapide, bien structuré, avec un code propre et lisible (HTML, temps de chargement, mobile-friendly, etc.)Le pilier on-site / contenu : les contenus de vos pages doivent répondre précisément aux intentions de recherche. Si vous vendez des gilets en laine d’alpaga, vous devez intégrer les bons mots-clés, les bonnes balises (Hn, strong), un bon maillage interne, etc.Le pilier off-site / notoriété : plus on parle de vous sur d’autres sites (et en bien), plus vous gagnez en autorité. Cela passe par des backlinks de qualité depuis des sites de confiance et – dans l’idéal – thématisés.En théorie, exceller sur ces trois piliers vous assure la première page de Google sur vos requêtes clés.Le SEO exige donc d’être à la fois pointu techniquement, mais également pertinent dans ses contenus et « populaire » sur le web. Et le GEO dans tout ça ? Le GEO (Generative Engine Optimization), qu’on voit également passer sous le nom de SEO IA, consiste à optimiser vos contenus pour qu’ils soient cités dans les réponses générées par les IA comme ChatGPT, Perplexity, Copilot ou Claude. Objectif : faire en sorte que votre site et votre marque soient mentionnés lorsque l’utilisateur pose une question à une IA conversationnelle. Beaucoup d’articles cherchent à opposer SEO et GEO. Pourtant, les deux leviers sont profondément imbriqués. Les critères déterminants du GEO (Generative Engine Optimization) La première question à se poser lorsqu’on cherche à apparaitre sur un nouvel outil est : quelles sont les règles du jeu ? Les LLM fonctionnent ainsi : à partir d’une requête, ils compilent et synthétisent les données issues de millions de contenus disponibles en ligne. Elles vont privilégier des sites de confiance, parfois à très haute autorité (ex : Wikipedia, sites institutionnels…). Concrètement, un contenu a plus de chances d’être cité s’il :répond précisément à la question posée,provient d’un site reconnu sur le sujet,présente une structure claire et accessible.Ça ne vous rappelle rien ? Exactement : les fondamentaux du SEO. Pertinence, autorité, fraîcheur, originalité : autant de critères déjà cruciaux en référencement naturel. D’autant plus à l’heure des contenus générés en masse par l’IA, les contenus qui auront le plus de chance d’être cité par les LLM sont bien ceux qui sont uniques, et non pas ceux générés déjà par une IA. Et contrairement au SEO, la longueur du contenu a peu d’impact en GEO. Prenons un exemple. Un internaute pose la question suivant à Chat GPT ou Copilot : « Je veux faire un gâteau au chocolat mais je n’ai pas de levure : quelles alternatives à la levure chimique ? » Les contenus les plus susceptibles d’être cités seront ceux qui :répondent directement à la question,donnent la réponse dès les premières lignes,proviennent d’un site spécialisé (en pâtisserie ici).Une page de 2 000 mots où l’information est noyée aura moins de chances d’être utilisée qu’un contenu concis, bien structuré et ultra-qualifié. Citations vs backlinks : la vraie nouveauté En SEO, la popularité du site (via les backlinks) est essentielle.En GEO, ce sont surtout les citations de votre marque qui supplantent le netlinking, comme l’explique ci-dessous le graphique issu de l’étude d’Ahrefs .On remarquera toutefois que les ancres de lien sur votre nom de marque est le 2ème critère corrélé à l’apparition dans l’IA. Et ces citations jouent un rôle clé, à la fois en e-réputation… et en GEO. Nous vous conseillons ainsi de multiplier le nombre de citations de votre marque via :relations presse,mentions sur des sites spécialisés,guest blogging,réseaux sociaux,podcasts,etc.Apparemment, le lien ne serait plus obligatoire. Être mentionné « suffit ». Sommaire 1. SEO vs GEO a. Les bases b. Kesako le GEO ? 2. Les critères du GEO a. Citations versus backlinks 3. Pourquoi faire du GEO ? 4. GEO et AI Overview : quels impacts ? 5. Booster votre SEO avec IA 6. La suite ? Autres articles AllActualitésLe SEO est mort, vive le GEO ?1 août 2025Black Friday : nos 10 conseils pour vendre plus (et mieux)2 juillet 2025EAA : Trois lettres, une mise en conformité obligatoire d’ici 203024 juin 2025Comment savoir si mon site a besoin d’une refonte ?27 février 2025 Partager l’article Mais concrètement, le GEO, ça rapporte quoi ? Très bonne question ! Et notre réponse sera nuancée. Le GEO est un levier à ne pas négliger, et l’occulter serait une erreur, surtout face à vos concurrents qui eux, prennent le tournant du référencement sur les IA. Mais comme tout levier, il faut le contextualiser. Tout comme le SEA ou les réseaux sociaux, il ne remplace pas le SEO. Il le complète. Une étude récente montre que 20 % des Américains ont remplacé leur moteur de recherche par une IA conversationnelle. Mais dans les faits ? AHREFS a analysé le trafic de 3 000 sites. Résultat : seulement 0,17 % du trafic provient des IA. Oui, aussi peu. Le GEO est donc à surveiller de près, …
Black Friday : nos 10 conseils pour vendre plus (et mieux)
Black Friday : nos 10 conseils pour vendre plus (et mieux) E-commerce Date 02 juillet 2025 Temps de lecture 7 min Préparez votre site e-commerce pour le Black Friday avec 10 conseils concrets et efficaces : produits ciblés, tunnel de conversion optimisé, campagnes webmarketing bien calibrées… Tout est là pour maximiser vos ventes sans fausse promo ni panique de dernière minute.Anticipez, structurez, performez.Sur le papier, le Black Friday s’adresse à tous les e-commerçants.Mais dans les faits, ce sont surtout les sites e-commerce – en particulier B2C – qui profitent pleinement de ce temps fort.Positionné juste avant Noël, le Black Friday tombe à pic pour une grande partie des consommateurs : beaucoup en profitent pour faire leurs achats de fin d’année à prix réduit, ou tout simplement pour se faire plaisir.Historiquement porté par le secteur de la tech, le Black Friday concerne aujourd’hui l’ensemble des secteurs.Pour vous aider à performer cette année, on vous partage 10 conseils concrets pour maximiser vos ventes pendant le Black Friday.Mais avant de rentrer dans le vif du sujet, on répond à une question que vous vous posez sûrement : pourquoi cette opération fonctionne aussi bien ? Pourquoi le Black Friday fonctionne (encore et toujours) 1. Parce qu’il tombe au bon moment Le Black Friday arrive juste avant Noël, un des temps forts (ci ce n’est LE temps fort) le plus propice à la consommation.Selon YouGov, ce sont 43% des consommateurs français qui prévoient leurs achats de Noël pendant le Black Friday.Il tombe ainsi idéalement entre la rentrée scolaire et les fêtes de fin d’année, ce qui en fait l’un des événements commerciaux – si bien maitrisé – les plus rentables. 43% des consommateurs français prévoient leurs achats de Noël pendant le Black Friday Etude YouGov France de 2024 2. Parce qu’il dure peu de temps A l’origine, le Black Friday, c’est un seul jour : le dernier vendredi de Novembre.Sa durée courte crée un sentiment d’urgence (voir notre point 4 plus bas) : pas question que la promo de l’année me passe sous le nez si je ne me décide pas rapidement !De nombreuses enseignes étendent aujourd’hui leurs offres à la semaine entière (la « Black Week ») ou prolongent l’événement jusqu’au « Cyber Monday » (le lundi qui suit).Malgré ces variantes, la durée réduite de l’événement favorise une forte concentration des ventes. 3. Parce qu’il possède l’image de la « promo la plus rentable de l’année » A l’ère des ventes privées et autres soldes qu’on retrouve toute l’année, le Black Friday conserve la réputation de l’événement le plus intéressant pour les chercheurs de bonnes affaires. Cette aura pousse de nombreux consommateurs à attendre cette date pour passer à l’acte d’achat. 4. Parce qu’il joue sur le « FOMO » Le FOMO, pour « Fear Of Missing Out », peut se traduire en français par la « peur de rater quelque chose / une opportunité ».C’est un puissant levier neuromarketing qui booste le Black Friday.La rareté de certaines promotions, combiné à un sentiment d’urgence, multiplie la fièvre acheteuse. La Black Friday : un événement majoritairement digital Le Black Friday se joue principalement en ligne : en 2023, 61% des ventes réalisées sur cette période ont été réalisées en ligne (source : Enov).L’étude YouGov dédiée au Black Friday mentionne que 31% des acheteurs dépensent plus de 250€ pendant cette opération.Toujours selon Enov, les 3 secteurs qui cumulent le plus de vente sur la période sont :Les vêtements : 47%Les jeux et jouets : 27%L’électroménager : 25%Toutefois, chaque e-commerçant peut tirer son épingle du jeu, quel que soit son secteur, en B2C comme en B2B. 61% des ventes réalisées sur le Black Friday en France ont été réalisées en ligne en 2024. source : Enov Nos 10 conseils pour cartonner pendant le Black Friday 1. Préparez une sélection de produits à prix cassés Le Black Friday doit se démarquer des soldes classiques.Pour cela, inutile de tout brader : concentrez-vous sur une sélection de produits avec des réductions attractives, plutôt qu’une remise généralisée sur tout le catalogue.Cette approche permet à la fois de rendre vos offres plus lisibles pour les internautes, et plus rentables pour votre activité. 2. Vérifiez (bien en avance) que votre catalogue produit soit complet Certains internautes commencent à repérer des articles en vu du Black Friday très en amont (fin septembre, début octobre). Mettez toutes les chances de votre côté en vous assurant que votre catalogue soit complet dès cette période. Toujours selon l’étude YouGov, 65% des consommateurs planifient leurs achats à l’avance : votre Black Friday commence donc bien avant son lancement. C’est également le moment d’être particulièrement vigilant sur la gestion de vos stocks, et sur les informations de disponibilités affichées sur vos produits. Rien de plus frustrant pour un internaute que de repérer un article qui sera finalement en rupture de stock le jour J. Conseil bonus Si vous ne proposez pas encore de système de wishlist, c’est le moment de le mettre en place !Cette fonctionnalité permet aux visiteurs de sauvegarder leurs produits favoris pour les retrouver facilement le jour du Black Friday.C’est aussi un excellent indicateur pour anticiper les stocks nécessaires sur certaines références. 3. Optimisez tout votre parcours d’achat et votre tunnel de conversion Chaque détail compte pour transformer une visite en achat :Les frais de livraison sont-ils clairement indiqués ?Vos franco de port sont-ils bien mis en avant ?Le tunnel de commande est-il fluide, sans bug ?Un dysfonctionnement, même mineur, peut entraîner une perte de vente. Astuce Les frais de livraison et/ou le franco de port peuvent également faire parti des offres préférentielles de votre Black Friday.Par exemple, proposer le franco à partir de 50 € au lieu de 70 € seulement pendant cet événement. 4. Vérifiez et/ou adaptez la capacité de votre hébergement web L’afflux de visiteurs peut fortement augmenter pendant le Black Friday. Il est donc indispensable de s’assurer que votre hébergement est dimensionné pour supporter cette charge.Évaluez dès maintenant le trafic maximal que votre site peut absorber, et contactez votre prestataire s’il est nécessaire d’augmenter cette capacité.Rien de pire qu’un site en erreur 500 le jour J pour ruiner votre Black Friday. 5. Adaptez votre …
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EAA : Trois lettres, une mise en conformité obligatoire d’ici 2030
EAA : Trois lettres, une mise en conformité obligatoire d’ici 2030 Conformité Date 23 juin 2025 Temps de lecture 5 min L’European Accessibility Act (EAA) impose une mise en conformité numérique pour 2025/2030. Sites web, apps, e-commerce, tout le monde est concerné. Dans cet article, on vous explique à quoi vous attendre, pourquoi s’y préparer maintenant et comment s’y conformer sans paniquer. Ce n’est ni un syndicat de super-héros, ni un label bio, mais bien l’entrée en vigueur de l’EAA, alias European Accessibility Act. Cette règlementation européenne vise à rendre Internet accessibles à tous, et notamment aux personnes en situation de handicap. Objectif : réduire les inégalités sur tous les services numériques au 28 juin 2025 pour tous les nouveaux services et au 28 juin 2030 pour tous les contenus publiés avant 2025. Kelcible t’explique dans les grandes lignes en quoi consiste l’EAA et surtout, pourquoi il est primordial de t’y pencher dès maintenant. Concrètement, quels services sont concernés par l’EEA ? L’EAA liste un large éventail de services numériques – et si vous êtes dans le web, vous êtes en première ligne : Sites internet : e-commerce, blogs, portails d’entreprise, sites vitrines. Applications mobiles : apps bancaires, apps de réservation, apps e-commerce. Services de streaming vidéo ou audio : plateformes de replay, podcasts, webinaires. Livres numériques et publications en ligne : ebooks, manuels, tutoriels. Terminaux de paiement en ligne et services bancaires digitaux. Services de billetterie en ligne et de transport : réservation de voyages, e-billets. Services clients automatisés : chatbots, formulaires de contact, FAQ interactives. Portails de formation ou de e-learning. En résumé : si votre business touche de près ou de loin aux écrans et aux interactions numériques, vous êtes concerné. Des exemples concrets pour mieux comprendre l’EEA Spoiler : presque tout le monde est concerné Sites e‑commerce, services bancaires en ligne, streaming, transport… Matériel connecté : smartphones, ebooks, bornes, ATMs, terminaux de paiement… Plateformes, applis… si accessibles en UE Exemptions ? Oui, mais encadrées : Micro-entreprises – moins de 10 employés ou CA < 2 M€, peuvent être exclues. Exceptions documentées : si respecter la directive impose un coût disproportionné ou fondamentalement change votre produit, vous pouvez compenser sur certains points… mais il faut le prouver. Mais attention : cette exemption n’est pas un bouclier magique. Le jour où vous passerez à 10 employés (ou à plus de 2 millions d’euros de CA annuel) ou que les standards évolueront, on reviendra vous voir. Le cahier des charges : WCAG 2.1 AA + EN 301 549 (Ce ne sont toujours pas des noms de robots d’un nouveau Star Wars) Pour être clair, voici ce qui est attendu dans les grandes lignes : WCAG 2.1 niveau AA (explicité par le standard EN 301 549) vous impose de : proposer un contraste visuel suffisant fournir des alternatives textuelles / sous-titrages / descriptions audio permettre une navigation clavier complète rendre tout compréhensible et compatible avec les technologies assistives Pour les devices : documentation accessible, compatibilité avec lecteurs d’écran, aide audio ou tactile, etc. Pourquoi se mettre à l’European Accessibilty Act dès maintenant ? Amendes salées : chaque État membre fixe ses sanctions, et ça peut grimper vite. Perte de parts de marché : un site ou une app inaccessible, c’est un client potentiel qui part à la concurrence. Pas de galère de dernière minute : la mise en conformité est un processus long et souvent complexe. Plus vous anticipez, plus vous économisez. Marque valorisée : aujourd’hui, l’inclusivité est un vrai argument pour votre réputation et votre image RSE. Comment se préparer à l’EEA ? Cartographiez vos services numériques : site web, app, ebooks, outils SAV, tout ce qui est proposé au public. Réalisez un audit d’accessibilité : technique, ergonomique, UX. Priorisez les correctifs : corrigez d’abord ce qui impacte le plus l’expérience utilisateur. Formez vos équipes : développeurs, designers, rédacteurs, service client. Mettez en place un suivi : tests réguliers, mises à jour, feedback utilisateurs. Publiez une déclaration d’accessibilité : un document clair qui explique vos engagements et les éventuelles limitations. Sommaire 1. Les services concernés a. Quelques exemples b. Les exemptions 2. Le cahier des charges 3. Pourquoi s’y mettre dès maintenant ? 4. Comment s’y préparer 5. Ce qu’il faut retenir 6. vos prochaines étapes Autres articles AllActualités EAA : Trois lettres, une mise en conformité obligatoire d’ici 2030 24 juin 2025 Comment savoir si mon site a besoin d’une refonte ? 27 février 2025 Web design : les 5 tendances à suivre en 2024 29 avril 2024 Newsletter : comment renforce-t-elle la relation avec votre audience ? 18 décembre 2023 Partager l’article Les informations primordiales à retenir sur l’EAA : ✔️ 28 juin 2025 : tous les nouveaux services doivent être accessibles. ✔️ 28 juin 2030 : deadline pour vos anciens contenus publiés avant 2025. ✔️ Pas d’excuse : à part les micro-entreprises, tout le monde est concerné. ✔️ Ne rien faire = amendes, mauvaise image, clients déçus. Chez Kelcible, on avance avec vous sur l’European Accessibilité Act Pas de jargon, pas de superhéros (sauf dans cet article) : juste des experts qui connaissent leur métier et qui aiment les défis. On vous propose d’abord un échange pour déterminer si vous êtes concerné par cette règlementation. Kelcible réalise l’audit de vos supports digitaux, qui découle plan d’action réaliste et priorisé, une formation adaptée à vos équipes et un accompagnement jusqu’à la conformité. Contactez-nous pour en discuter. On est là pour vous aider à avancer et à transformer cette contrainte en opportunité. Nous contacter prochaine sortie Ça pourrait vous intéresser AllActualités EAA : Trois lettres, une mise en conformité obligatoire d’ici 2030 Actualités Comment savoir si mon site a besoin d’une refonte ? Actualités
Comment savoir si mon site a besoin d’une refonte ?
refonte de site : Comment savoir si votre site web a besoin d’une refonte ? Création Date 27 février 2025 Temps de lecture 5 min Votre site web est souvent la première impression laissée à vos clients. Avec le temps, même les meilleurs sites peuvent perdre en efficacité. Comment savoir si une refonte est nécessaire ? Des signes évidents, tant visuels que techniques, peuvent indiquer qu’il est temps de le mettre à jour. 1- Le design de votre site web est obsolète Un design qui semblait moderne il y a cinq ans peut paraître daté aujourd’hui. En effet les attentes de votre audience et les tendances évoluent. Un design qui ne correspond plus à votre audience ou à votre image de marque peut décourager les visiteurs. Les signes que le design de votre site web est dépassé Comparez votre site à ceux de celui de vos concurrents. Évaluez l’attrait visuel de votre site sur divers appareils. Analysez les tendances actuelles du webdesign. Vérifiez si votre site correspond toujours à l’identité visuelle de votre marque Un temps passé faible et un taux de rebond élevé sont aussi des indicateurs à prendre en compte 2. La navigation et l’ergonomie ne sont pas optimisées L’expérience utilisateur (UX) est cruciale. Si vos visiteurs ont du mal à naviguer, ils sont plus susceptibles de quitter votre site rapidement. Comment évaluer l’ergonomie de son site Voici comment évaluer l’ergonomie : Analyse des parcours utilisateurs : Identifiez les pages où les utilisateurs abandonnent. Test de vitesse : Utilisez des outils en ligne pour évaluer la rapidité de chargement de vos pages. Compatibilité mobile : Assurez-vous que votre site est responsive et accessible depuis n’importe quel appareil. Astuce Kelcible : Faites tester votre site à plusieurs personnes neutres pour avoir leur avis sur l’expérience utilisateur 3.Votre site web n’est pas assez performant Des pages lentes et des temps de chargement longs affectent directement le taux de rebond et la satisfaction des utilisateurs. Les indicateurs à surveiller Taux de rebond : le taux de rebond est aussi un indicateur à surveiller. S’il est élevé, votre site n’est peut-être pas assez optimisé. Un taux de conversion faible : si vous avez du trafic, mais que vous avez peu de conversions, cela peut signifier que l’expérience utilisateur n’est pas optimisée ou que le contenu ne correspond pas à votre audience. Astuce Kelcible : vous pouvez utiliser l’outil Speed speed insights pour évaluer la vitesse et la performance de votre site 4.Votre contenu n’est plus à jour Le contenu est le cœur de votre site, c’est le carburant de votre site web. Les mots-clés de vos contenus vous permettent de vous positionner. Il est également important de prendre en compte les besoins de vos cibles, c’est-à-dire l’intention de recherche, c’est ce à quoi attendent vos cibles en cliquant sur votre site. À prendre en compte : Réévaluation des mots-clés : utilisez des outils SEO pour vérifier si les mots-clés de votre site sont encore pertinents. Pertinence des articles de blog : vos articles doivent répondre aux questions actuelles de votre audience. Astuce Kelcible : vous pouvez utiliser l’outil Sumrush pour voir le volume de recherche de vos mots-clés . 5. Le site ne répond plus aux exigences SEO actuelles Si votre site n’est pas référencé dans la première page des résultats Google, cela peut signifier que le SEO de votre site n’est pas assez optimisé. Si vous n’avez pas mis à jour votre site en fonction des dernières pratiques SEO, vous pourriez perdre en visibilité. À prendre en compte : Balises manquantes ou obsolètes : les balises H1, les descriptions et les mots-clés doivent être optimisés. URL non optimisées : assurez-vous que vos URL sont simples et contiennent des mots-clés. Manque de backlinks de qualité : une refonte est l’occasion de revoir votre stratégie de liens externes. Manque de mots-clés pertinents avec un bon volume de recherche Positionnement sur des mots clés à trop forte concurrence Sommaire 1. Le design de votre site web est obsolète a. Les signes que le design de votre site web est dépassé 2. La navigation et l’ergonomie ne sont pas optimisées a. Comment évaluer l’ergonomie de son site 3. Votre site web n’est pas assez performant a. Les indicateurs à surveiller 4. Votre contenu n’est plus à jour 5. Le site ne répond plus aux exigences SEO actuelles A quelle fréquence faut-il actualiser son site web ? 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Cependant, certaines mises à jour, comme l’ajout de contenu pertinent ou l’optimisation SEO ou la vérification de la performance du site, peuvent être effectuées plus régulièrement, idéalement tous les mois. En procédant à des ajustements fréquents, vous assurez une expérience utilisateur optimale et maximisez votre visibilité sur les moteurs de recherche. Conclusion La refonte d’un site web est un investissement, mais elle peut s’avérer essentielle pour répondre aux besoins évolutifs des utilisateurs et maintenir votre compétitivité. En évaluant régulièrement l’état de votre site, vous pouvez anticiper les changements nécessaires pour offrir une expérience optimale à vos visiteurs. Chez Kelcible, nous pouvons vous aider à réaliser un audit de votre site afin d’évaluer si votre site à besoin d’une refonte et mettre en place des leviers. prochaine sortie Ça pourrait vous intéresser AllActualités Web design : les 5 tendances à suivre en 2024 Actualités Newsletter : comment …
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Le monde numérique regorge d’opportunités pour se connecter avec le public. Parmi tous ces outils, la newsletter émerge comme un moyen privilégié de communication. Examinons de plus près la magie opérée par ce pilier du marketing digital.